Pourquoi avons-nous besoin de tout contrôler ? Quand le contrôle cache une peur plus profonde...
- Lou Cabalery
- il y a 4 heures
- 3 min de lecture

Vous arrive-t-il de vouloir tout anticiper ?
Prévoir chaque détail, imaginer tous les scénarios possibles, vérifier plusieurs fois que tout est en ordre, réfléchir sans cesse avant de prendre une décision…
Sur le moment, cela peut sembler rassurant. Pourtant, cette recherche permanente de contrôle devient souvent épuisante.
Derrière ce besoin de tout maîtriser se cache bien souvent une peur plus profonde : celle d'être blessé, abandonné, rejeté ou de perdre ses repères.
Et si apprendre à lâcher un peu le contrôle permettait finalement de retrouver davantage de sérénité ?
Le besoin de contrôle est une stratégie de protection
Le contrôle n'est pas un défaut contrairement aux idées que nous pourrions avoir. C'est un mécanisme que notre cerveau met en place pour nous protéger. Lorsque nous avons vécu des expériences difficiles, des blessures émotionnelles ou des périodes d'insécurité, notre inconscient cherche naturellement à éviter que ces situations ne se reproduisent. Il pense alors que tout prévoir permettra de ne plus souffrir.
Mais cette stratégie finit par devenir un véritable piège.
Plus nous cherchons à contrôler, plus l'anxiété augmente
Le paradoxe est que le contrôle nourrit souvent l'anxiété. En voulant anticiper chaque situation, le cerveau reste constamment en alerte.
Le sommeil devient parfois plus difficile.
Le corps reste tendu.
Le système nerveux ne parvient plus réellement à se reposer.
Le contrôle naît souvent de nos blessures
Ce besoin de contrôle n'apparaît par hasard.
Il peut être en lien avec :
des blessures d'abandon
des traumatismes
des déceptions répétées
une perte de confiance.
Comme l'expliquait le psychiatre Carl Gustav Jung dont j'apprécie énormément le travail, ce que nous ne mettons pas en conscience continue souvent d'agir dans notre vie.
Le contrôle peut alors devenir une manière de protéger une partie plus vulnérable de nous-mêmes.
Le corps finit toujours par s'exprimer
Lorsque nous vivons longtemps dans le contrôle, le corps finit presque touours par envoyer des signaux qui peuvent se traduire par :
une fatigue persistante
des tensions musculaires
des difficultés à récupérer
un sentiment d'épuisement.
Le corps nous invite alors à ralentir non pour nous punir, mais pour retrouver un équilibre.
Derrière le contrôle se cachent souvent des émotions
Contrôler permet d'éviter de ressentir de :
la peur
la tristesse
la colère
la vulnérabilité.
Pourtant, une émotion qui n'est pas accueillie grandie à l'abri et va s'exprimer par un autre moyen. .
Et lorsque le contrôle devient un moyen d'apaiser un vide intérieur…
Chez certaines personnes, le besoin de contrôle peut s'accompagner d'autres stratégies d'apaisement :
alimentation
travail
téléphone
alcool
drogue
achats compulsifs.
Ces comportements cherchent souvent à calmer une tension intérieure et engendre alors, un phnénomène d'addictions.
L'hypnose pour retrouver un sentiment de sécurité intérieure
L'objectif de l'hypnose n'est pas de supprimer le besoin de contrôle. Il est d'aller comprendre ce qu'il protège.
Et en travaillant avec l'inconscient, il devient possible de :
apaiser certaines peurs
modifier des automatismes
renforcer la confiance intérieure
retrouver davantage de souplesse face aux imprévus.
Petit à petit, il devient moins nécessaire de tout maîtriser pour se sentir en sécurité.
Le besoin de contrôle est souvent l'expression d'une partie de nous qui cherche simplement à ne plus souffrir.
En apprenant à écouter cette partie avec bienveillance, il devient possible de développer une sécurité intérieure plus profonde.
Lâcher un peu le contrôle ne signifie pas renoncer.
Cela signifie parfoispar commencer à faire confiance… à la vie, aux autres, mais surtout à soi-même.
Si vous souhaitez être accompagné(e) sur ce sujet, je vous accueille à mon cabinet au Plessis-Robinson, ou en visio.
Et pour prendre Rv, cliquez sur le lien suivant
Lou Cabalery
06 51 30 89 35
Hypnothérapeute, Médium, Docteur en Sciences Humaines, formée à l'hypnose ericksonienne, à l'EFT (Emotional Freedom Technics)




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